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En
application des divers textes énumérés ci-dessous les associations
bénéficiant de subventions publiques d'un montant total excédant 150 000€
doivent faire appel à un Commissaire aux Comptes
et énoncer au cours de leurs Assemblée Générale toutes les conventions
pouvant lier l'association à un intervenant extérieur concernant d'une
manière ou d'une autre un élu de l'association (par exemple la mise à la
disposition d'un élu d'un appartement dont le loyer est réglé par
l'association ou l'emploi par l'association d'un proche d'un élu). Question
posée par Mr Dominique Paillé - Union pour un Mouvement Populaire -
Deux-Sèvres (Question publiée au JO le : 14/04/2003 page : 2835 ) M. Dominique Paillé attire l’attention de M. le ministre de
l’économie, des finances et de l’industrie sur les obligations pesant sur
certaines associations bénéficiant de subventions publiques. Il lui rappelle
qu’en application des dispositions combinées de la loi n° 2001-420 du 15 mai
2001 relative aux nouvelles régulations économiques et des décrets n°
2001-379 du 30 avril 2001 et n° 2002-803 du 3 mai 2002, celles de ces
associations qui perçoivent annuellement plus de 150 000 euros de subventions
publiques sont désormais tenues à l’énumération des conventions devant être
soumises à l’approbation de leur assemblée générale. Il observe que ce
dispositif vise évidemment à renforcer la transparence juridique et comptable
de l’action desdites associations, ce qui apparaît comme positif. Pourtant,
cette réforme semble rencontrer des difficultés d’application, les personnes
siégeant dans les assemblées générales étant la plupart du temps peu au fait
des pratiques juridiques et comptables qui leur sont désormais imposées et de
telles obligations semblant mal s’accorder avec les traditions du milieu
associatif. Il lui demande dans ces conditions s’il ne serait pas souhaitable
d’appliquer aux associations un régime comparable à celui qui est prévu pour
les sociétés anonymes et les sociétés à responsabilité limitée, à savoir une
exonération de l’énumération prévue pour les conventions portant sur des
opérations courantes. - Cette question a été transmise à M. le ministre de
l’intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales. Ministère de réponse: Economie, finances et industrie -
(Réponse publiée au JO le : 14/07/2003 page : 5662 ).
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